Le début de saison mitigé révèle-t-il des faiblesses plus profondes ?

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Publié le 02.08.2018

Grâce à l'affluence des clientèles étrangères, seule l'Ile de France tire son épingle du jeu en ce début d'été. Mais cette hausse ne suffit pas à compenser le recul généralisé sur le reste de l'Hexagone.

De l'Atlantique à la Méditerranée, en passant par des destinations rurales comme la Franche-Comté, le mois de juillet a mal démarré. Il y a eu un effet Coupe du Monde, pour près de 2 millions de Français, qui ont décalé leur départ pour pouvoir suivre la compétition, mais ce retard n'explique pas tout.

Au début de l'année, les intentions de départ étaient prometteuses : davantage de partants, avec un budget en hausse. Les conditions étaient réunies pour une bonne saison 2018, mais les Français ont préféré pour beaucoup partir à l'étranger. En cause, un climat parfois anxiogène en France, la crainte d'une grève SNCF venant perturber l'été, et surtout une attractivité renforcée des destinations étrangères, notamment en Méditerranée : la péninsule ibérique et la TUnisie progressent fortement. Les prix sont parfois plus intéressants, le rapport qualité-prix séduit davantage les vacanciers français.

Cela montre la nécessité en France de regagner en compétitivité, de structurer les filières, de monter en qualité et d'innover pour se positionner face à la concurrence.

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